Rencontre avec Grégoire Jarry, Directeur Associé de Quanteam

  • 30/06/2016
  • À la une
  • Maud Poulard

Grégoire Jarry, associé fondateur de Quanteam

Le 6 juin, nous avons officiellement intégré le groupe Quanteam. Grégoire Jarry, l’un des associés de Quanteam, revient aujourd’hui sur cette opération et les perspectives qu’elle ouvre, au groupe en général et à Scala en particulier.

 

Pourquoi Quanteam s’est intéressé à Scala ? Qu’est-ce qui a suscité votre intérêt ?

Nous avons depuis plusieurs mois constaté une accélération de la transformation « Digitale » dans la Banque, la Finance et l’Assurance, secteurs sur lesquels nous sommes très implantés. La demande est telle que pour y répondre nous avions besoin de développer très rapidement notre branche « transformation digitale ». De son côté, Scala a entamé depuis 2 ans son repositionnement en Entreprise de Services Numériques, et est un acteur reconnu de la Transformation Numérique. En intégrant Scala, nous gagnons beaucoup de temps, et des compétences clés sur le marché.

 

Cette Transformation Numérique, ce ne serait pas un peu un effet de mode ?

C’est plutôt une lame de fond ! Les projets dont nos clients nous parlent aujourd’hui sont loin d’être anecdotiques. On parle d’investissements de plusieurs millions d’euros sur des projets de plusieurs années. Des organisations telles que les grandes banques européennes ont besoin d’être accompagnées par des experts solides pendant toute la durée du projet, et doivent trouver des partenaires pérennes qui connaissent à la fois le numérique et leurs métiers. Bien sûr un jour nous ne serons plus en phase de transition, mais les besoins en services numériques continueront d’exister, et évoluent déjà rapidement.

 

Quelles sont les nouvelles dimensions du groupe Quanteam ?

Quanteam se positionne comme l’unique multi-spécialiste des métiers Financiers et de la Transformation Digitale. Aucun de nos concurrents n’a cette capacité à adresser des projets complexes à la croisée des équipe Front, Risques, R/D, Marketing, Sales, IT… Nous nous appuyons pour cela sur une équipe de 535 collaborateurs, en Europe, aux Etats-Unis, et en Afrique et nos perspectives de croissance pour 2016 sont de 16%.

 

Comment continue-t-on à garder l’esprit d’équipe quand on dépasse 500 collaborateurs ?

C’est avant tout une question de valeurs de l’entreprise. Nous les portons depuis le début de l’histoire de Quanteam, et nous avons conservé les fondamentaux de nos méthodes de management, même si bien sûr certains aspects du quotidien évoluent… C’est plus difficile de déjeuner tous ensemble ! Quand nous nous sommes intéressés à Scala, la première chose que nous avons évalué c’est la dimension humaine de l’entreprise. Nous avons une certaine culture d’entreprise, une vision très forte sur le sujet, qui fait partie de notre ADN. Scala est très proche de cette culture, c’est un des points essentiels qui font que son intégration dans le groupe se fera de façon assez naturelle.

 

Quanteam a été nommée parmi les entreprises les plus prometteuses par le cabinet Ernst and Young depuis quelques années ; que peut-on encore vous souhaiter ?

Nous ne cherchons pas à courir après les médailles mas c’est vrai que les magazines Capital et Challenge ainsi que E&Y, nous classent régulièrement parmi les Start Up à suivre.

C’est une forte reconnaissance du travail de tous et nous en sommes très fiers. Mais aussi une preuve d’excellence de nos missions, et d’une forte attractivité de Quanteam.

Avec cette nouvelle fenêtre sur la Transformation Numérique, on peut souhaiter au groupe d’obtenir de nouvelles reconnaissances de ses pairs et pourquoi pas... des coupes !

 

Une dernière question : l’OM est à vendre… Vous y pensez en vous rasant le matin ?

Jamais. D’abord parce que je porte une barbe depuis 3 ans et que mes filles m’interdisent de la raser, ensuite parce que c’est contraire à mes principes, ici c’est Paris !!

 

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